Titre de la vidéo

  • L’éco-construction de la Maison de l’Eau
  • La géothermie – Épisode 1

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE

  • « Bonjour à tous et bienvenue sur cette nouvelle vidéo. Le SIARE s’est engagé dans le projet de construire une Maison de l’Eau. Ce sera un lieu d’information et de sensibilisation aux enjeux de l’eau destiné à tout public et elle sera située à Saint-Gratien. »
  • « Nous vous proposons de suivre en vidéo les différentes étapes de construction de cette Maison de l’Eau. »
  • « Aujourd’hui, première étape  : la géothermie. »
  • « Je vous propose d’en savoir plus avec Matthieu Prigent et Hélène Heurdier qui intervienne sur le chantier. »
  • « Bonjour Mathieu, en quoi consiste la géothermie ?

Interlocuteur 2 : Matthieu Prigent – Directeur de projets, entreprise GEOTHER 

  • « Cela consiste à réaliser des forages dans lequel on introduit des tubes en plastique. Dans ces tubes en plastique, on fait circuler de l’eau froide et le sol étant plus chaud que l’eau froide, l’eau est réchauffée. Après, cela nous permet via une pompe à chaleur, de chauffer le bâtiment. De la sorte, les émissions de gaz à effet de serre diminueront énormément puisque la géothermie est une énergie verte. »
  • « Ce bâtiment sera entièrement chauffé par la géothermie, il n’y aura pas d’énergie fossile. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE

  • « Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré sur ce chantier ?

Interlocuteur 2 : Matthieu Prigent – Directeur de projets, entreprise GEOTHER 

  • « On a dû prendre en compte la protection de la de la nappe phréatique qui sert pour les termes du lac d’Enghien-les-Bains. Évidemment, il peut y avoir des variations géologiques pouvant poser problèmes mais sinon, le chantier se déroule bien. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « Quel était le risque concernant la nappe phréatique du lac d’Enghien-les-Bains ? »

Interlocuteur 2 : Matthieu Prigent – Directeur de projets, entreprise GEOTHER 

  • « Hé bien écoutez, c’est une nappe qui est stratégique puisqu’elle sert aux termes d’Enghien-les-Bains. Il fallait absolument la protéger et l’isoler du reste du sous-sol. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « Bonjour Hélène, comment va se dérouler ce chantier ? Quelles vont en être les grandes étapes ? »

Interlocutrice 3 : Hélène Heurdier – Responsable de projet, entreprise PHREATECH

  • « Alors, 5 forages sont déployés sur ce chantier qui vont être tout autour du bâtiment. Dans un premier temps, on va forer avec un outil ressemblant à un percuteur qui va être protégé avec un tube. On va aller forer les deux premiers mètres. »
  • « On va dévisser ce tube et ajouter un tube de 2 mètres jusqu’à atteindre la profondeur de 175 mètres. »
  • « On utilise les foreuses que vous pouvez voir derrière moi. Elles sont dédiées à la pose de sonde géothermique. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « Quel type de sol vous rencontrez sur ce chantier et comment vous vous adaptez à ces différents types de sol ? »

Interlocutrice 3 : Hélène Heurdier – Responsable de projet, entreprise PHREATECH

  • « On est sur un terrain caractéristique de la région Parisienne, qui dispose de nombreuses couches successives de terrains très différentes les unes des autres.  On passe de marne, à des calcaires, à du sable donc il faut gérer nos méthodes de forage et son avancement en fonction des couches géologiques rencontrées et traversées. »
  • « C’est le foreur, derrière la télécommande, qui varie la vitesse, la force, le débit d’eau et d’air en fonction des couches géologiques différentes traversées. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « S’agit-il d’un type de sol plutôt mou ou plutôt dur ? »

Interlocutrice 3 : Hélène Heurdier – Responsable de projet, entreprise PHREATECH

  • « Plutôt mou. Ce type de sol peut être sous pression. C’est pourquoi, pour descendre la sonde correctement, on doit avoir un trou qui se tient pour pouvoir le forer convenablement. »

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « Combien de temps va durer ce chantier de géothermie ? »

Interlocutrice 3 : Hélène Heurdier – Responsable de projet, entreprise PHREATECH

  • « En moyenne, un puits dure entre 2 et 3 jours avec la mise en station, le forage, les descentes des tubes, de la sonde, la cimentation et les tests.

Interlocutrice 1 : Andréa Astorga – Chargée de communication, SIARE 

  • « Vous en savez maintenant un peu plus sur la géothermie de la Maison de l’Eau. Je vous donne rendez-vous pour un prochain épisode pour suivre l’avancée des travaux. »

Texte affiché

  • Les acteurs du projet : GEOTHER, maître d’œuvre bureau d’études / Phréatech, réalisation des travaux
  • Et avec le soutien de : Logo ADEME / Logo Département Val d’Oise
  • Logo SIARE – www.siare95.fr
  • Réalisation de la vidéo : Philippe Paymal