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  • Bassins de rétention : les éco-spots du SIARE
  • Épisode 2 : l’apiculture

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  • On ne s’en doute pas forcément et pourtant les bassins de rétention regorgent de biodiversité.
  • Bon nombre d’espèces végétales et animales trouvent un abri dans ces lieux protégés.

Interlocutrice 1 : Marie Jarno – Chargée de projets Eau et Environnement, SIARE 

  • « Ces bassins ne sont pas uniquement ici pour retenir l’eau et réguler les inondations mais aussi pour jouer un rôle d’îlot de nature dans ce contexte qui est plutôt urbain. »
  • « Dans ce cadre, nous avons également réalisé des études faunes / flores sur l’ensemble de nos bassins et donc cela a pu démontrer que ce type d’espace pouvait également jouer le rôle de refuge pour la faune commune que nous pouvons observer dans cette région. »
  • « Il y a des espèces qui vont être à la base de toute cette biodiversité et les abeilles en font partie. »

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  • Pour préserver l’environnement des abeilles et des autres espèces, le SIARE a fait le choix de la gestion différenciée.

Interlocutrice 1 : Marie Jarno – Chargée de projets Eau et Environnement, SIARE 

  • « Sur nos bassins de rétention, comme ici au bassin des Aulnaies, nous pratiquons la gestion différenciée. Donc la gestion différenciée, c’est un ensemble de techniques de gestion des espaces verts qui va prendre en compte et limiter l’impact que nous pouvons avoir sur le cycle naturel. »
  • « Le respect de ce cycle naturel permet le développement de la faune et de la flore, notamment des abeilles. »
  • « Les abeilles sont un maillon essentiel de la stabilité des écosystèmes. Elles vont favoriser cette stabilité par l’activité de pollinisation. »
  • « D’un côté, les abeilles vont pouvoir récupérer ce pollen pour se nourrir et en faire du miel. D’un autre côté, en faisant leur récolte, une partie du pollen va se déposer sur leurs pattes. En vacant d’une fleur à l’autre, elles vont contribuer à la fécondation et la reproduction des fleurs et des arbres. »

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  • Cette année, 10 bassins de rétention ont accueilli les ruches des apiculteurs locaux.
  • C’est notamment le cas d’Alexis au bassin des Aulnaies à Taverny.

Interlocuteur 2 : Alexis Torra – Apiculteur amateur

  • « Ce bassin de rétention est un espace naturel, préservé et au calme, qui se trouve dans un cadre agréable. C’est aussi un espace sécurisé et fermé. »
  • « On visite régulièrement de manière à s’assurer que tout va bien à l’intérieur. Quand les floraisons arrivent au niveau du bassin ou aux alentours, on met des hausses pour que les abeilles puissent stocker leur miel. »
  • « Les hausses sont des casiers vides que l’on va mettre au-dessus des ruches et dans lesquels les abeilles vont venir stocker le miel. Ensuite, on le récolte. »
  • « Il y a des ruches qui vont faire assez peu de miel, mais d’autres qui peuvent faire beaucoup plus. Elles peuvent aller jusqu’à 40 kg par ruche. »
  • « C’est notamment lié à la quantité d’abeilles et la dynamique de la colonie. Lorsque l’on a des colonies assez dynamiques, on peut faire beaucoup de miel. »

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  • Très attaché à ses abeilles, l’apiculteur a conscience de leur rôle prépondérant pour l’environnement.

Interlocuteur 2 : Alexis Torra – Apiculteur amateur

  • « L’abeille fait partie de l’écosystème donc forcément s’il y a moins d’abeilles, je pense qu’il y aura des impacts sur l’environnement, notamment la pollinisation des fruits ou de certains arbres. »

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  • Réalisation : Philippe Paymal