• Depuis quand travaillez-vous au SIARE ?

Je suis arrivée en octobre 2024, c’est tout récent. C’est mon premier poste après mes études. J’ai fait une double licence en chimie et biologie, puis un master en écologie. Très tôt, j’ai su que je voulais travailler en lien avec l’eau et les milieux aquatiques, ce qui m’a conduite vers le SIARE. J’avais fait des stages dans un syndicat similaire, puis dans le service milieux aquatiques d’un bureau d’études.

  • Quel est votre rôle ?

Je coordonne des projets de restauration de cours d’eau mais aussi de berges, surtout pour des bassins de gestion des eaux pluviales. L’objectif est de redonner de la vie aux milieux aquatiques, tout en protégeant les habitants contre les inondations. En complément, j’ai une mission de surveillance des cours d’eau et je peux être amenée à intervenir en cas de pollution.

  • Vous pouvez nous en dire plus sur les projets ?

J’interviens sur plusieurs projets. À titre d’exemple, je travaille sur la restauration du ru des Glaises en continuité du projet de station d’épuration de Chauvry-Béthemont. Je m’occupe aussi de la restauration écologique des berges du bassin des Moulinets à Eaubonne.

  • Votre métier s’exerce sur le terrain ou au bureau ?

Les deux ! Je dirais 75 % au bureau et 25 % sur le terrain. Au bureau, je coordonne les diagnostics et les études (sols, inventaires faune-flore, topographie…), je gère les demandes d’autorisation et je mène un travail de coordination des différentes parties prenantes.

Sur le terrain, j’échange avec les riverains et les collectivités, notamment pour trouver des solutions aux dysfonctionnements. Dans le cadre de la surveillance, je réalise des relevés mensuels de débit et de qualité de l’eau.

  • Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail ?

La diversité des missions et le contact humain. J’aime beaucoup discuter avec les riverains, comprendre leurs besoins, et améliorer leur cadre de vie tout en respectant les milieux naturels. C’est un métier qui a du sens, concret et utile, pour les gens comme pour l’environnement.